Agile Tour Montpellier 2016, la date et le format.

Agile Tour Montpellier 2016, la date et le format.

L’Agile tour Montpellier, édition 2016 aura lieu le 25 Novembre et sera hébergé par IBM Montpellier.

Cette année l’Agile tour de Montpellier propose un forum ouvert , support de du thème : « Consolidons nos pratiques et explorons de nouvelles postes pour mieux transformer nos organisations ».

Pour plus de renseignements rendez vous sur le site de l’Agile Tour de Montpellier, et vous pouvez vous inscrire directement ici : http://agiletour-montpellier.fr/inscription-edition-2016/

Pour ma part je vous donne rendez vous le 25 Novembre, ou je participerai à cette nouvelle édition.

Être un multipotentiel dans le monde du travail

Être un multipotentiel dans le monde du travail

Du plus loin que je me souvienne, j’ai toujours eu une motivation et une excitation hors norme dès que j’abordais quelque chose de nouveau, que j’avais personnellement choisi, et inversement, un sentiment d’ennui allant même à la dépression quand il s’agissait de tâches répétitives sur des sujets non stimulants.

Je fais partie de ceux qui, une fois les grandes lignes saisies, ainsi que le but profond, aiment passer à un autre sujet, plutôt que de s’essouffler sur les détails.

Le truc avec les multipotentiels, c’est la soif de savoirs, et par conséquent la transdisciplinarité. J’aime apprendre de sujets totalement différents, et cette soif me permet d’innover plus facilement en connectant des choses qui, pour la plus part des gens n’ont pas de lien. C’est là que s’exerce notre réel talent créatif.

Devoir rester sur un projet, sur un produit, ou sur une prestation qui ne m’intéresse pas, est une réelle torture. Le temps se fige, et les sentiments d’ennui et de perte de temps me submergent. Tout ce temps perdu que je pourrais utiliser pour grandir, apprendre, fabriquer, expérimenter, et qui me serait utile, mais aussi aux autres.

Et au contraire, lorsque le sujet du boulot m’intéresse, je m’investis à un point que j’atteins souvent mes limites, autant physiques que mentales.

Aujourd’hui on pourrait espérer que la plupart des employeurs recherchent des potentiels plutôt que des acquis, car dans la société en perpétuel changement qui nous entoure, il va falloir connecter entre elles des choses qui ne le sont pas encore, et il va falloir être capable d’apprendre vite afin de s’adapter.

Mais la France fonctionne encore de manière assez rigide sur le plan de l’emploi. Du coup gagner sa vie en étant multipotentiel est un vrai problème. D’autant plus que la plupart des multipotentiels, mais aussi des hauts potentiels adultes (souvent les mêmes) s’ignorent. Ils et elles naviguent donc à l’aveugle, poussés par la pression sociale et matérielle à devoir gagner de l’argent, se conformer, sans outil ni arme pour se construire une vie « normale » tout en respectant leur personnalité profonde.

Il faut aussi savoir que nous, les multipotentiels, doutons par nature. Nous somme aussi des introvertis, qui sont plus enclin à collaborer, harmoniser et à travailler soit totalement seul, soit au contraire en intelligence collective. Nous nous plaçons en explorateur des savoirs, et nous ne pouvons donc jamais être surs de rien tant que nous ne nous sommes pas aventurés sur toutes les voies. Nous sommes souvent dépeints comme hésitants, des personnes auxquelles on ne peux pas confier trop de responsabilité, et qui sont de mauvais leaders. C’est à cause de la norme « extravertie », qui joue en notre défaveur. On a toujours cru qu’il fallait être une grande gueule pour être un bon leader. Mais aujourd’hui on commence à se rendre compte que le monde aurait beaucoup à gagner si les introvertis prenaient les commandes. On se rend aussi compte que les métiers de demain sont beaucoup plus complexes et transdisciplinaires qu’aujourd’hui.

Un grand terrain devrait donc enfin s’ouvrir pour permettre aux multipotentiels, aux hauts potentiels et aux intravertis d’enfin prendre la place qu’ils méritent.

La rétrospective agile Star Wars

La rétrospective agile Star Wars

La rétrospective agile Star Wars

Avec la sortie de l’épisode 7 de Star Wars, je me suis dit que pour coller à l’actualité, j’allais organiser une rétrospective agile sur le thème de Star Wars.

Icebreaker :
En guise d’introduction, je présente le thème de la rétrospective, et je fais tirer au sort un papier, sur lequel est écrit une citation d’un des star wars. Le but pour chacun des coéquipier, est de placer la réplique au moment qu’il trouve opportun durant la rétrospective.

Exemples de citation :
« Autant embrasser un Wookiee
 » Leia à Han Solo dans L’empire contre-attaque
« Non, je suis ton père » Dark Vador à Luke dans l’empire contre-attaque
« La peur est le chemin du côté obscur. La peur mène à la colère, la colère mène à la haine, la haine mène à la souffrance… Je sens beaucoup de peur en toi… » Yoda à Anakin Skywalker dans La Menace fantôme
En bonus le fichier de citations que j’ai utilisé.
Ouverture :
Sur fond de musique du film, je demande à chaque coéquipier, quel personnage de star wars le représenterait le mieux lors de cette rétrospective, et d’expliquer pourquoi.

 

Rétrospective agile Star Wars
Rétrospective agile Star Wars

 

Recueillir les données :
En se remémorant l’itération qui vient de se terminer, je demande à chacun de considérer ce qui s’est produit, classé, soit du coté obscur, soit du coté lumineux. Puis chacun son tour ils viennent placer leurs post-it, en expliquant le cas échéant pour que tout le monde soit sur le même niveau de compréhension.

 

 

 

Générer des idées :
Il est temps de partir en mission, pour cela envoyez un éclaireur regrouper les post-its par thème afin de faciliter le vote. Une fois que les thèmes sont identifiés, demander à chacun de venir voter en plaçant un, puis deux, et enfin trois point sur les thèmes qu’ils voudraient aborder.

Décider des actions :
Une fois les thèmes votés, lancez la discussion sur les actions à mener lors de la prochaine itération. Aidez vous des cases en dessous, qui permettent de classer les actions :

  • Courage
  • Diplomatie
  • Apprentissage
  • Conseil/Aide

Le mieux est d’essayer d’avoir au final, une seule action par catégorie.

Clore la rétrospective :
Une fois les actions décidées, il est temps de terminer la rétrospective. Pour cela je demande à chacun de se mettre en cercle, et je demande « En quoi X est-il un Jedi pour l’équipe ? ». Chacun est libre de répondre. Et je passe à la personne suivante jusqu’à ce chacun soit encensé par les autres.

Source

Culture agile : Le Scrum Master, le métamorphe du bonheur

Culture agile : Le Scrum Master, le métamorphe du bonheur

Culture agile sera à l’agile tour pour parler du scrum master :

On parle souvent du rôle du Scrum master, comme étant un garant de la méthode, mais aussi un coach pour libérer l’équipe de développement.

Mais est-ce vraiment tout ?

Mêlant analyse et retour d’expérience, je vous présenterai lors de l’agile tour Montpellier, le 13 octobre 2015, ma vision du scrum master. Cette pièce importante de l’équipe, à la fois catalyseur, révélateur, facilitateur, leader, suiveur, joueur, orateur…

L’AGILE TOUR MONTPELLIER 2015

Pour la cinquième année consécutive, cet événement ouvert à tous explore les pratiques, les cultures et les valeurs de l’agilité.

Soutenu par le cluster French South Digital, l’Agile Tour sera à Canopé Montpellier le 13 octobre 2015 pour une journée d’expérimentations et d’échanges, tous métiers confondus, sur le thème du bonheur au travail, des valeurs agiles et de l’agiliculture.

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Chaos Report 2015 : Agile Vs Cycle en V

Chaos Report 2015 : Agile Vs Cycle en V

Le « Chaos Report 2015 » du Standish Group a été publié le mois dernier. Pour rappel, le Standish Group recueille des données à partir de projets réalisés parmi un panel d’industries. Il classe les projets en trois groupes : réussis, contesté, ou qui ont échoué.
Après avoir lu le Chaos Report de 2015, je vous propose deux points intéressants :

Premier Point :
Le Standish Group a affiné la notion de « projet réussi » pour 2015. Auparavant, un projet réussi, ne dépassait pas son budget, arrivait au moment décidé, et avec le bon périmètre. Le Standish group soulève que « avec le bon périmètre » n’est pas vraiment une bonne mesure, puisqu’on ne possède pas de mesure de l’adéquation du projet vis à vis des attentes de ses clients. Ils notent quand même qu’il y a beaucoup de projets qui répondent aux trois critères, mais qui laissent le client insatisfait. Ils ont donc remplacé cette mesure avec une mesure de la valeur cliente perçue. Il en résulte une diminution de 7 % du taux de projets réussis.

Oui vous avez bien lu. Si nous mesurons notre manière de mener des projets de la même manière que nos clients nous mesurent, nous sommes 7% pire que ce que nous pensions. Cela devrait clore définitivement les sujets sur le management de projet traditionnel basé sur le périmètre, les coûts et le planning.

« Nous constatons que la satisfaction et la valeur sont plus importantes lorsque les fonctionnalités livrées sont plus simples qu’initialement spécifiées, et se focalisent sur les besoins évidents. »
— 2015 Chaos Report, Standish Group

Deuxième point :
Il existe trois choses simples que vous pouvez faire pour augmenter les chances de succès de vos projets :

1. Faire de petits projets.
Indépendamment d’autres facteurs, les petits projets sont les plus susceptibles de réussir. Avec un ratio allant de 10 à 30. Plus de la moitié des gros projets créent de la valeur faible, voire très faible . Arrêtez tout!. En sachant ça, je ne comprends pas pourquoi de gros projets continuent à être lancés. Prenez le temps de scinder ces projets en petits morceaux. Des lots importants et des longues périodes d’attente sont universellement mauvais.

2. Faite des projets agiles.
Quelque soit la taille du projet, les projets agiles ont 350 % plus de chances de réussir. Cette différence est minime avec de petits projets (32 % ). Mais pour les projets les plus gros, les projets agiles ont 600 % plus de chances de réussir. Ça s’explique par le fait que ce sont les méthodes de cycle en V qui ne sont pas adapté au scaling de projet.

« Les résultats globaux montrent clairement que les projets gérés en cycle en V évoluent mal, tandis que les projets agiles s’adaptent beaucoup mieux. »
— 2015 Chaos Report, Standish Group

3. Entraînez vos équipes agiles.
L’analyse des données montrent qu’a chaque fois que l’équipe « gagne en compétences », la probabilité de réussite du projet augmente de 23 %. Entre les équipes non agiles, et les équipes agiles les mieux outillées (humainement), les chances de succès augmentent de 224 %.

Conclusion
Si vous n’avez pas déjà commencé à faire évoluer votre organisation, commencer dès maintenant. Ce qui importe le plus, c’est la valeur perçue par votre client. Les indicateurs traditionnels basés sur le budget, le périmètre et les plannings ne sont plus adaptés. Et surtout, continuez à réaliser de petits projets agiles, en mettant l’accent sur ​​les compétences et les formations des équipiers.

Rétrospective scrum, l’amélioration continue (1ère Partie)

Rétrospective scrum, l’amélioration continue (1ère Partie)

La rétrospective dans les méthodes agiles (Scrum)

La rétrospective est un élément essentiel de la méthode Scrum, qui permet à l’équipe d’appréhender sa propre amélioration continue. Pour ne pas tomber dans l’ennui et afin de s’améliorer en s’amusant, l’équipe dans laquelle je suis Scrum master m’a expressément demandé d’animer, pour chaque fin de sprint, une rétrospective différente à chaque fois.

retrospective scrum
retrospective
Je vous propose donc un récapitulatif des différentes rétrospectives animées par mes soins, ainsi que leurs décryptages, en plusieurs épisodes :

Episode 1 :

La rétrospective super-héros :

Première rétrospective pratiquée avec l’équipe, basée sur la rétrospective Sailboat, elle était pour moi le moyen de proposer à l’équipe de se projeter sur le sprint parfait, tout en adaptant la forme de la rétrospective à l’identité visuelle que s’était donnée l’équipe : Les super-héros.
Le bateau est représenté par des super-héros, volant vers leur forteresse grâce à la lumière du soleil. Sur sa route, des super vilains les ralentissent.

Déroulement :

  • Dans un premier temps, l’équipe dessine les super-héros, le soleil, la forteresse et les super vilains.
  • Chacun des membres de l’équipe dispose de quelques minutes pour écrire sur des post-it ce qu’il a aidé et ce qu’il a freiné pendant l’itération pour atteindre l’objectif
  • Chacun vient placer ses post-it au bon endroit sur le dessin (les bonnes choses sur le soleil, les mauvaises sur les super-vilains)
  • Le scrum master reprend les post-it un par un en les lisant à voix haute, et regroupent ceux en commun
  • Une fois tous les post-it passés en revues, proposer un dot-voting afin de faire ressortir les points les plus importants
  • Discussions sur les 3 premiers points ressortant du dot-voting, pour en extraire des actions

Feedback :
Ce format de rétrospective, permet dans un premier temps, que l’équipe se projette dans la personnalisation de l’atelier. En faisant dessiner les différents acteurs (super-héros, super-vilains), on met l’équipe au même niveau, et on remarque des comportements intéressants. Certains, surement moins bon dessinateurs se positionnent en tant que coach vis à vis de ceux qui dessinent. Un bon levier pour appuyer un discours sur l’auto-organisation. Durant la phase de recherche d’actions, il est utile de recentrer les discussions sur l’objectif de la forteresse : Ne pas hésiter à reformuler les actions proposées en commençant la phrase par « Pour avoir un sprint parfait, il faudrait … » Cela permet au Scrum master de rappeler l’objectif de la rétrospective : s’améliorer.

La rétrospective Jeopardy :

La deuxième rétrospective proposée était sous la forme Jeopardy. J’ai voulu, à travers cette rétrospective, faire participer chacun des membres de l’équipe. Le but était de donner la parole à tout le monde, et pas uniquement à ceux qui ont une personnalité plus extravertie.

Déroulement :

  • Mise en place
    • Expliquer ce qu’est le Jéopardy : Vous avez seulement les réponses sur le tableau, et vous essayez de trouver la question qui correspond à la réponse.
    • Demander à chaque équipier de penser à un mot qui résume un problème ou une bonne chose. Le mot doit être une réponse à une question à laquelle ils pensent. Ce mot est écrit sur un post-it
  • Recueillir les données
    • Maintenant chaque équipier va vous donner leurs réponses. Ils ne disent pas encore la question.
    • Vous placez le post-it réponse sur le tableau
    • Lorsque toutes les réponses sont placées sur le tableau, vous demandez aux équipiers de deviner quelle pourrait être la question.
    • Sous le post-it réponse, vous écrivez chaque question proposée.
    • Lorsque plus aucune question n’est proposée, demander à la personne qui a écrit la réponse : « Quelle était la question originale ? »
    • Ecrivez la si elle n’a pas été donnée, et la mettre en gras sinon
  • Vote
    • Demandez aux équipiers de voter pour les trois questions qu’ils pensent le plus important
  • Décider quoi faire
    • Discuter des trois questions qui ont les plus de vote, et proposer de trouver une ou plusieurs actions

Feedback :
Ce format de rétrospective permet d’impliquer chacun des membres de l’équipe, en lui faisant trouver une réponse/question. C’est aussi le meilleure moyen de voir si l’équipe est à un bon niveau de communication. Si beaucoup de questions sont proposées pour une réponse, cela prouve que l’équipe ne communique pas assez durant le sprint. C’est un bon moyen de rappeler que durant le standup meeting, il faut aussi parler des problèmes que l’on rencontre, et que c’est pas uniquement un moyen de communiquer sur son avancé. De plus le format de cette rétrospective, sous forme de jeu, permet de s’éloigner des rétrospectives classique, en proposant une dynamique de groupe beaucoup plus ludique.

Agile Tour 2013 : Montpellier tient toutes ses promesses!

Agile Tour 2013 : Montpellier tient toutes ses promesses!

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La faculté d’éducation (IUFM) de Montpellier accueillait le vendredi 18 octobre dernier  l’agile tour édition 2013. Un événement dans la sphère de l’informatique qui a rassemblé plus de 350 participants, avides de connaître les clés de cette méthode montante. J’y étais, sous une triple casquette :  Sponsor avec Java-Project, organisateur, et participant. Voici les principaux points à retenir de cette journée riche d’enseignements, au cours de laquelle conférences pointues et ateliers ont permis de toucher du doigt l’essence de l’agilité.

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La journée débute par un café/viennoiseries. Bien utile pour voir les premières têtes et saluer des collègues ou amis venus eux aussi participer à l’événement.

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Un peu avant 9h, direction l’amphithéâtre « Respect  » pour la présentation de la journée par l’équipe organisatrice, ainsi que le mot des sponsors auquel je prends part. J’en profite pour reprendre à mon compte  le thème de la journée « Travailler ensemble, autrement »: non, il ne concerne pas que les grosses entreprises. Bien au contraire,  il s’applique aussi aux indépendants. En effet, pour beaucoup d’entre nous,  l’expérimentation est une passion. Et l’agilité en est le cœur.

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Ensuite, place à la Keynote de Pablo, qui après s’être rodé à Toulouse et Marseille, nous expose « La horde Agile ». Utilisant le story-telling pour nous présenter le fonctionnement et les principes qui animent cette horde, il fait ensuite le lien avec l’agilité. Technique efficace, qui prouve ainsi que les pratiques vieilles de plusieurs millions d’années font partie de notre culture, et surtout de la culture Agile. Pablo fait aussi allusion au Tribal leadership, qui effectivement prend toute sa valeur dans le contexte de sa horde.

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Après la keynote, je me dirige vers l’atelier « L’apprentissage du TDD en coding-dojo » présenté par Xavier Nopre. Cet atelier, rassemble surtout des développeurs et se découpe en deux parties :

  1. Présentation du TDD, de son importance et de sa philosophie
  2. Atelier en binôme sur le Kata du score de tennis

Je n’avais jamais fait d’atelier TDD auparavant, et l’approche de Xavier, que l’on sent passionné, m’a convaincu. Le cycle de mise en place du TDD est relativement simple :

    1. Ecriture du test qui ne passe pas pour de bonnes raisons
    2. Ecriture du code de production pour faire passer le test au vert
    3. Refactoring du code

Lors de la deuxième partie de l’atelier, plusieurs d’entre nous ont participé à l’application de ce cycle. Démonstration implacable : la pratique aide grandement à aborder la philosophie.

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Après cette matinée riche en nouvelles perspectives, un repas nous attend dans le jardin de l’IUFM. C’est le moment de profiter des petits fours, de la dégustation de vin du domaine de la Devèze et du fabuleux dessert, mais surtout de partager nos parcours du matin, et de discuter avec les orateurs.

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L’après-midi, je choisis de découvrir les conférences. J’opte pour la session de Guillaume Duquesnay : « Manager sans autorité : leçons apprises en animant Donjons et Dragon ». Ce coach agile présente sa quête vers le maître de jeu idéal, avec ses réactions face à des situations spécifiques. C’est au public de faire le pendant avec la manager, pour faire le lien entre sa présentation et la gestion d’un projet telle qu’on la connait.

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Pour finir la journée, je décide de participer à la conférence de Camille Roux, sur le Lean startup. Le rythme de la présentation est vraiment soutenu, et d’une excellente qualité. A l’évidence, Camille maîtrise son sujet à la perfection, et se retient de ne pas trop en dire pour ne pas dépasser son timing. On a donc vu les différentes étapes pour monter sa start-up, ainsi que les méthodes utilisées. Je retiens sa présentation du Business Model Canvas, que je détaillerai dans un prochain billet.

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18h. L’agile tour Montpellier, c’est un total de 28 ateliers et conférences, des orateurs convaincus qui ouvrent le champ des possibles à des participants enthousiastes. Une journée dense, mais passionnante. Vivement l’édition 2014…

Scrum guide version 2013, de la transparence !

Scrum guide version 2013, de la transparence !

Scrum guide 2013 :

Ken Schwaber & Jeff Sutherland, les créateurs de Scrum, ont mis à jour leur guide en juillet 2013. Cela faisait deux ans que les deux leaders du mouvement Scrum n’avaient pas publié de nouvelle révision du guide.

Si, lors des précédentes versions du guide, le cadre de Scrum était posé, il semblerait que cette nouvelle mouture affûte un peu plus les bords, et s’applique au poids et au choix des mots employés.

Transparence, inspection et adaptation.
La notion de transparence a été particulièrement renforcée dans le guide avec un paragraphe dédié. L’objectif étant de la  favoriser, en soulignant  que sans transparence, de mauvaises décisions peuvent être prises.

Le product Backlog :
On ne parle plus de prioriser le product Backlog mais de l’ordonnancer. Cela implique que les éléments peuvent avoir des liens entre eux, et que la nécessité d’établir ce lien est importante pour avoir une vision claire des objectifs. Le sprint Backlog devient aussi plus adaptatif, ce qui permet dans des contextes différents d’avoir un peu plus de souplesse.

Le terme « Grooming » est dorénavant remplacé par le terme de « Refinement » (affinage). Les éléments ainsi affinés sont suffisamment clairs, et avec une granularité telle, qu’ils peuvent être intégrés dans le sprint planning. Ces éléments du product Backlog sont donc « Ready », et Ken Schwaber & Jeff Sutherland insistent sur le fait que les états de Done et Ready renforcent la transparence.

Le daily scrum :
La réunion quotidienne s’oriente maintenant davantage vers un événement qui permet de planifier, plutôt qu’un événement ou l’on fait le point sur les états de chacun. L’équipe doit dorénavant se positionner par rapport a l’objectif de sprint, en reformulant les trois questions du daily scrum en :
– Qu’ai-je fait hier qui a aidé l’équipe de développement à atteindre l’objectif du sprint ?
– Que vais-je faire aujourd’hui pour aider l’équipe de développement à atteindre l’objectif du sprint ?
– Ai-je rencontré des obstacles qui m’empêcheraient, moi ou l’équipe de développement, d’atteindre l’objectif du sprint ?

Le sprint planning :
On aborde deux points lors du sprint planning :
– Qu’est-ce qui peut être fait durant le sprint ?
– Définir la notion de « Done » pour les éléments planifiés dans le sprint
C’est durant le sprint planning que l’équipe va devoir définir l’objectif de sprint.

Le timeboxing :
Avec cette nouvelle version du guide de Scrum, Ken Schwaber & Jeff Sutherland insistent sur l’importance de la régularité, et sur la minimisation des réunions non prévues par le cadre de Scrum. Ainsi tout les événements sont timeboxés, en analogie au sprint qui a une durée maximale.

Scrum-Guide 2013

Agile Tour Montpellier 2013

Agile Tour Montpellier 2013

La date de l’agile tour Montpellier, session 2013 à été dévoilée : vendredi 18 octobre 2013

Cette année la rencontre se déroulera dans les locaux de l’IUFM – 2 Allée Marcel Achard, 34090 Montpellier

Pour les sponsors, une plaquette détaillant les différentes offres est disponible.

L’appel à orateur est ouvert, donc si vous souhaitez proposer une session inscrivez vous.

Pour plus d’information rendez-vous sur la page de l’agile tour.